Formation "Step into Cooperation Partnerships" à Vienne
Une Semaine d'Exploration et de Partage Enrichissante
Notre Directrice des Programmes a récemment participé à la formation "Step into Cooperation Partnerships", qui s'est déroulée du 30 octobre au 5 novembre 2023 à Vienne, Autriche. Organisée par l'OeAD en collaboration avec l'agence nationale autrichienne du Programme Erasmus+ et JUGEND für Europa, cette formation avait pour objectif d'accompagner les premiers pas des candidats potentiels dans des partenariats stratégiques de moyenne et grande envergure, axés sur l'innovation dans le domaine de la jeunesse.
Durant ces six jours intensifs, les participants ont eu l'opportunité d'explorer les aspects essentiels des projets de partenariat de coopération, faisant partie de l'action clé 2 du programme Erasmus+ Jeunesse. La formation a également permis de se familiariser avec les outils de gestion de tels projets, offrant ainsi une expérience complète et approfondie.
Cette semaine a constitué une occasion unique de rencontrer d'autres professionnels du travail de jeunesse partageant le même enthousiasme pour l'exploration de projets de partenariat de coopération et la promotion d'une coopération durable. Entre réflexions approfondies, partages d'expériences et les prémisses de belles coopérations, les participants ont vécu une expérience immersive et enrichissante.
Notre Directrice des programmes, Caroline Reviriot à gauche avec deux autres participantes à la formation "Step into Cooperation Partnerships"
En plus des activités liées à la formation, la semaine a également été ponctuée de visites culturelles, offrant ainsi aux participants une immersion totale dans l'environnement viennois. Sans oublier les fameuses activités de Teambuilding qui ont renforcé les liens entre les participants.
La suite de cette aventure passionnante est à suivre, et nous tenons à exprimer notre gratitude envers l'agence nationale luxembourgeoise Anefore pour son soutien continu dans cette initiative prometteuse. Restez connectés pour découvrir les développements futurs et les fruits de cette collaboration stimulante.
Notre équipe de WECITIZENS et EUROPE DIRECT s’est rendue à Trèves le 4 septembre 2026 afin de participer à l’événement « Quand la nature connecte nos territoires ». Ce dialogue local européen, organisé par QuattroPole, était consacré au règlement européen relatif à la restauration de la nature peut être concrètement mis en œuvre au niveau communal.
L’accent était mis sur la protection et la restauration de la nature dans nos villes ainsi que sur le rôle que les communes et les régions jouent dans ce domaine. Au début de l’événement, Petr Blížkovský, secrétaire général du Comité européen des régions, et Roby Biwer, ancien bourgmestre et aujourd’hui conseiller de la commune de Bettembourg, ont adressé quelques mots au public. Par la suite, des responsables politiques locaux ont discuté des défis, des possibilités et des approches concrètes en faveur d’un développement urbain plus vert.
Petr Blížkovský a tout d’abord porté son regard sur l’échelon européen. Dans son intervention, il a souligné que l’importance de l’Europe était souvent sous-estimée. Trop souvent, le débat politique se concentre sur des problèmes isolés ou de moindre ampleur, tandis que les défis européens communs passent au second plan. L’Europe devrait donc davantage « montrer ses couleurs » et faire comprendre que de nombreuses questions ne peuvent être résolues qu’ensemble.
Au cours de la table ronde qui a suivi, il est rapidement apparu que les villes participantes – Metz, Trèves, Sarrebruck et Luxembourg – sont confrontées à des défis similaires malgré des situations de départ différentes.
Pour le Luxembourg, il a été souligné à plusieurs reprises que la protection de la nature n’était en aucun cas un sujet nouveau, mais qu’elle était désormais davantage structurée par les exigences européennes. Pierre Schmitt, délégué à l’environnement de la Ville de Luxembourg, a évoqué dans ce contexte des instruments existants tels que le Pacte Nature, grâce auquel les communes luxembourgeoises bénéficient d’un soutien financier, technique et de conseils de la part de l’État pour les mesures de protection de la nature ainsi que pour la promotion de la biodiversité.
Pour la Ville de Luxembourg, Maurice Bauer, premier échevin de la Ville de Luxembourg, a souligné que la capitale avait toujours été fortement marquée par ses espaces verts. Ainsi, 50 % de la superficie totale de la ville serait déjà végétalisée. Dans le même temps, Luxembourg doit faire face de manière croissante aux températures extrêmes et aux conséquences du changement climatique. La végétalisation n’est donc pas seulement une question de protection de la nature, mais aussi un instrument essentiel pour atténuer la chaleur dans les quartiers densément bâtis.
Il en résulte toutefois un certain conflit d’objectifs : la ville doit protéger et développer la nature tout en veillant à ce que l’espace urbain reste agréable à vivre et fonctionnel pour les habitants. Bauer a donc souligné que la population devait absolument faire partie de cette transformation. Les changements ne peuvent fonctionner durablement que si les citoyens sont informés, impliqués et prêts à accepter certaines évolutions.
Parmi les exemples concrets, plusieurs projets de revitalisation en cours ou prévus ont également été mentionnés. Il s’agit notamment de la transformation de l’« Aal Post » ainsi que du projet « Main Quartier, meng Plaz ». Dans le cadre de ce projet temporaire, les retours des citoyens doivent explicitement être intégrés dans l’aménagement définitif ultérieur
Les autres villes de QuattroPole ont également abordé des questions similaires. Sarrebruck a mis en avant sa forte proportion d’espaces verts, Trèves a souligné que la végétalisation ne se faisait pas d’elle-même, et Metz a insisté sur la nécessité de penser ensemble la nature et l’espace urbain. C’est précisément dans l’échange entre les villes que réside une partie essentielle de la solution : elles peuvent partager leurs expériences, apprendre les unes des autres et développer ensemble des approches adaptées aux différentes réalités locales. QuattroPole devient ainsi un exemple concret de la manière dont la coopération européenne au-delà des frontières peut contribuer à rendre la protection de la nature et du climat plus efficace.
Le numéro 1 du magazine du projet We are Cosmospolis XXI “COSMOPOLIS XXI” est disponible au Shaker, le local de Wecitizens, dès la fin janvier 2026

